Ruralité
1950 Le Locheur, derniers instants d'un hameau rural
En vacances chez la cousine Dupont au Locheur (Calvados)
"Ensuite, on accède par un portail en fer à l'habitation proprement dite, laquelle est séparée de la première cour par un muret surmonté d'arabesques en fer forgé. Dans cet espace, il y a le
jardin d'agrément avec des bordures de buis et beaucoup de pensées multicolores.
Maison bourgeoise typique du siècle précédent, l'entrée constitue aussi un grand couloir qui donne par une porte vitrée sur le grand jardin potager à l'arrière de la maison et qui dessert les
pièces d'habitation du rez-de-chaussée ainsi que l'escalier menant aux chambres."
Ce jardin potager dessiné à la française, prolongé d'un verger, s'étend sur toute la largeur du bâtiment et sur une centaine de mètres de profondeur. Je vais rapidement lui octroyer une fonctionnalité imprévue. Chevauchant le balai de tiges de bouleaux « emprunté » et promu pour la circonstance cheval de course, je vais sillonner les allées à la Française à tout berzingue au grand dam de la cousine voyant son balai perdre ses vertus récurantes sur le gravier des allées et parfois aussi, je dois l'avouer, en coupant à la corde pour tenir la performance, sur les légumes du potager.
Pour voir l'Eglise (face à la maison de la cousine et le cimetière ou elle repose)
Textes entre guillemets extraits de l'Abécédaire d'un baby-boomer
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